Bill Gates promeut le "cloud desk"
C'était cet après-midi devant un parterre de centaines de chefs d'entreprises, Bill Gates a pendant une heure exposé ses points de vue et prospectives des TIC et de l'ère numérique.
Après une petite synthèse de l'évolution des usages de l'ordinateur de bureau aux nouveaux usages professionnels ou domestiques, Bill Gates s'est attaché à démontrer le passage du "on desk " au "in desk". D'un support de production au fondamental de production et coordination (usage professionnel/personnel).
La convergence par connexion et la gestion en ligne afin de mieux centraliser, synchroniser et partager les données. Co-produire, co-opérer et multi-diffuser.
Une ère - second digital decade - marquée par la numérisation, le flux, le point de convergence de bureau virtuel (toutes les données sont hébergées) mais aussi par la connexion permanente (ex de la réunion via l'interface online des lieux de travail dispersés) et le temps réel. L'OS est définitvement Rich Media Content.
La troisième décade : vers le "cloud" ou le tout en ligne mettant au régime minceur votre pc : Software as a Service .
La course à la sur-puissance des composants et des disques durs s'essouflera pour les utilisateurs finaux.
Le pc s'affine (à la MacBook Air), sa puissance augmente il devient le
coeur du foyer ou la pierre fondamentale (voire la prothèse tentatrice
obligatoire) en entreprise.
Les vrais services seront dans la bande passante et sa qualité, le stockage en mode hébergement, la sécurité et la confidentialité et l'inter-opérabilité pc/mobile/et tout ce qui peut ressembler à du small&smart PC.
De quoi libérer le particulier ou l'entreprise des contraintes de maintenance, de gestion serveurs etc, être en facilité pour le meilleur. Pour le pis, les nuages noirs ne sont pas -encore - évoqués (dépendance techno, sécurité, intelligence économique)....
edit 30/01 : Quelques photos et point de vue de ma voisine Dominique Lacroix
Interrogé sur les secteurs de croissance sur le net, Bill Gates a suggéré que le tourisme, les voyages, les plateformes d'achat culturels ou non avaient le vent en poupe aucune raison de redouter un effet "pétole".
Quant au débat payant/gratuit, l'un n'excluant pas l'autre, à tout le moins "dans un schéma de commercialisation il est nécessaire de parler argent à un moment ou un autre".
La suite des débats fut lancée par une première table ronde sur l'ére numérique en France. Tentative de définition : les TIC en produits finis contenus/contenants (téléphonie, Internet) ou tout ce qui directement ou indirectement participent aux TIC (hardware, software).
relevant les convergences militantes des revendications des acteurs économiques (tel que opérateurs de téléphonie, industriels en électronique et hardware) - déjà exposés dans les conférences comme Ville 2.0 - reprise notamment dans le rapport ATTALI :
- Priorité très haut debit [effet de l'évangélisateur pro-actif JM Billaut;) ]. La comparaison fut faite avec les US mais pas avec la Corée, le Japon et rien sur les premières expériences françaises. (syndrôme de notre permanente crise d'infériorité entretenue à l'égard des US? Qui nous envie nos déploiements tech et usages TIC!! ).
- numérique tv.
- Gouvernance internet
Au sujet du très haut débit, dans un écos-sytème libéral, plutôt que d'attendre le Messie, l'opportunité économique ne serait-il pas la survenance d'un "alternatif" créant la brèche d'une concurrence ? Les tuyaux créés, le contenu et services suivront.
Il est des choix stratégiques majeurs à ne pas rater si notre futur est la valeur ajoutée de "l'intellectuel".





Commentaires